Mais elle va finir par crever, la saloperie ?!? Impossible de se débarrasser du xénomorphe d'Alien Isolation, puisqu'il reviendra nous hanter vraisemblablement l'année prochaine. En tout cas, on a profité de la Gamescom pour se faire peur lors de l'un de nos derniers rendez-vous du salon passé sur sa suite directe : Alien Isolation 2. On pourrait jouer les journalistes disruptifs et sous-titrer cette preview "le même en plus beau", mais ça ne serait pas rendre hommage à notre session de jeu.
La démo qu'on a pu tester présentait le tout début du jeu. Coincés avec nos nouveaux collègues dans une boîte de conserve sur roues sur la planète LV-921 balayée par une pluie d'enfer, on joue l'ingénieure Blake, fraîchement décongelée après un voyage de huit mois depuis la Terre. En route pour rejoindre la station Kurosaki de Weyland-Yutani, un objet brillant illumine le ciel avant de s'écraser pas très loin de nous. L'équipe décide d'aller voir ce qui se passe.
S'ensuit une première séquence façon walking simulator sur la planète avec le bruit assourdissant du vent tout autour de nous, et on arrive péniblement jusqu'au lieu du crash pour découvrir les restes du module Gemini de la station Sébastopol, éjecté avec son alien par la protagoniste du premier épisode. Vous sentez les embrouilles venir ? Une partie de l'équipe remonte dans le rover pendant qu'un rookie et l'ingénieure se faufilent à l'intérieur du module par un sas de service. À l'intérieur, la moitié est en feu, le reste tourne sur batterie. Après avoir rétabli le courant et fait une rencontre fortuite avec les restes de Working Joe, l'androïde du premier épisode, direction le poste de contrôle pour en apprendre plus. Et là Creative Assembly nous refait le coup de la rencontre du troisième type glaçante de l'original.
La démo qu'on a pu tester présentait le tout début du jeu. Coincés avec nos nouveaux collègues dans une boîte de conserve sur roues sur la planète LV-921 balayée par une pluie d'enfer, on joue l'ingénieure Blake, fraîchement décongelée après un voyage de huit mois depuis la Terre. En route pour rejoindre la station Kurosaki de Weyland-Yutani, un objet brillant illumine le ciel avant de s'écraser pas très loin de nous. L'équipe décide d'aller voir ce qui se passe.
S'ensuit une première séquence façon walking simulator sur la planète avec le bruit assourdissant du vent tout autour de nous, et on arrive péniblement jusqu'au lieu du crash pour découvrir les restes du module Gemini de la station Sébastopol, éjecté avec son alien par la protagoniste du premier épisode. Vous sentez les embrouilles venir ? Une partie de l'équipe remonte dans le rover pendant qu'un rookie et l'ingénieure se faufilent à l'intérieur du module par un sas de service. À l'intérieur, la moitié est en feu, le reste tourne sur batterie. Après avoir rétabli le courant et fait une rencontre fortuite avec les restes de Working Joe, l'androïde du premier épisode, direction le poste de contrôle pour en apprendre plus. Et là Creative Assembly nous refait le coup de la rencontre du troisième type glaçante de l'original.
